Aspects politique 2

vendredi 18 mai 2007
par  le chazellois

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POLITIQUE GENERALE - EVENEMENTS

- Ce n’est certes pas moi qui vais réécrire l’histoire de la IIIème République qui mit longtemps à s’incruster et dont la Charte constitutionnelle ne fut votée qu’en 1875, l’amendement Walon ayant entériné le terme de République
qui consomma 14 Présidents. Il n’était pas d’usage de faire deux mandats de 7 ans ; ceux qui se présentèrent une seconde fois ne devaient pas finir leur temps. Grevy fut contraint de démissionner à la suite du scandale des décorations par la faute de son gendre WILSON, Directeur de son Cabinet. Lebrun renouvelé
à la veille la guerre fut débarqué par PETAIN Fondateur de l’Etat Français et vota un pouvoir constitutionnel.

- Se fut aussi le cas de Vincent Auriol sous la IVème République, de Giscard d’Estaing qui n’obtint pas le 2ème mandat qu’il sollicitait • Sadi Carnot assassiné en 1894 à Lyon était près d’accomplir ses sept ans, Mac Mahon se retira à 6 ans de mandat, tenu en échec par le législatif qu’il contestait. Félix Faure décédé en cours de mandat, Millerand et Coty contraints de démissionner, accomplirent 4 ans de mandat, Thiers 2 ans, Deschanel, 7 mois, Casimir Perrier un an.
Seuls Loubel, Fallières, Poincaré et Doumergue accomplirent intégralement leur
7 ans. Le Général De Gaulle fut reconduit 11 ans (7 + 4) et démissionna après le Référendum de 1969.
Ce n’est pas non plus dans un document local de ce genre qu’il est indispensable de publier commentaires et illustrations de la vie politique de la nation. Il existe des ouvrages de plus grande envergure et de plus large diffusion qui appor­tent des précisions datées sur les évènements. J’ai voulu seulement faire appel
à mes souvenirs, sans recours à aucune autre source. Je recommande aux lecteurs que la question intéresse de lire le très bel ouvrage de Ed. BONNEFOUS ancien Ministre "Avant l’Oubli" de 1900 à 1940 qui m’est tombé sous les yeux après que j’eus écrit les lignes consacrées aux évènements nationaux. Ce livre, fort bien fait par un homme impartial et consciencieux, m’a beaucoup intéressé, surtout en ce qui concerne la période précédent celle que j’ai évoquée, entre 1900 et 1919. Les grandes figures de la République, les pères fondateurs s’y retrouvent à la place où la postérité les a placés, à la hauteur de leur renommée, de leur action. Waldeck Rousseau, Clemenceau entre autres, Charles Dupuis, Rouvier, Combes, sans oublier ceux qui, après la guerre restèrent sur la sellette.

- Nous pouvons dans notre département revendiquer dans la liste la représentation parlementaire importante dans le Conseil du Gouvernement, Waldeck Rousseau était Sénateur de la Loire, et Aristide Briand Député sous la IIIème République. Georges Bidault, Antoine Pinay furent Présidents du Conseil sous la IVème.
Tant d’autres parlementaires de la Loire ont été Ministres : Jean Morel, avant 1914 - Antoine Durafour - P. Robert - R. Serol sous la IIIème, Claudius Petit, Patinaud, Michel DuraFour, Jean Auroux, sous la IVème. Huguette Bouchardeau, Parlementaire actuelle, Ministre de l’Environnement est native et enseignante chez nous. Mon prédécesseur, Max Fléchet fut Secrétaire d’Etat dans le cabinet DEBRE

- Edmond Bennfous intitula son livre "Avant l’Oubli". Il sait que la mémoire des hommes est courte et que ce n’est qu’après des siècles, tant que durera l’espèce humaine, qu’un intérêt partiel retiendra l’évènement majeur. Il rejoint G. Duhamel dans l’absence d’illusion sur les souvenirs de la vie courante.

- Ma vie publique m’a permis de rencontrer beaucoup de personnages importants, d’autres plus modestes mais non moins pittoresques. Quelques témoignages qui
ne valent que ce qu’ils veulent être et parce qu’ils s’attachent à un évènement, une anecdote.
Dans mon jeune âge, la parenté avec un dignitaire ecclésiastique, m’a permis d’ap­procher un milieu religieux qui était autrefois assez fermé et dont les gens "de la hiérarchie", entourés des apparences fastueuses, soulignaient une certaine distance.

- Je n’ai jamais approché le Pape, bien qu’il s’en est fallu de peu que je le ren­contre alors qu’il se dispersait familièrement sur la Place St-Pierre de ROME et que j’ai seulement entendu l’allocution d’un jour de fête en de nombreuses langues et connu l’ambiance enthousiaste d’une foule admirative. Il s’agit bien sur du Souverain Pontife actuel. J’aurais pu rencontrer Jean 23 chez des amis communs
au cours de sa nonciature à PARIS quand il n’était encore que Monseigneur RONCALLI. Je n’en connais pas moins certains traits originaux de l’homme d’église certes, mais de l’homme du peuple qui, précisément, sut abolir les fameuses distances.
Le Prélat dont je parle plus haut m’a valu d’approcher le Cardinal MAURIN, Arche­vêque de LYON, que les fastueuses cérémonies de la Primatiale St-Jean écrasaient d’une magnificence qui lui était pénible, lui qui aimait la solitude et la médi­tation et parfois la promenade solitaire des bois, aux risques de se faire prendre pour une "apparition rouge" par des habitants qui le retrouvaient quelques heures plus tard confirmant dans des églises de campagne. A cette époque, le sacrement
en question n’était distribué que par les Evêques et il y avait dans notre région qu’un seul Evêque, le Cardinal Archevêque du Grand Diocèse de LYON.
Après la Guerre de 1914, le Primat des Gaulles eut des Evêques auxiliaires à LYON et à ST ETIENNE. Je reçus donc la confirmation des mains de Monseigneur CHASSAGNON dont j’ai parlé plus avant. Un de ses successeurs à ST ETIENNE, Monseigneur BORNET que j’eus l’occasion de rencontrer à la Libération, souhaitait voir venir des prêtres dans les Conseils Municipaux. A CHAZELLES, un Résistant notoire, l’Abbé LABROSSE devait entrer à l’Hôtel de Ville, mais le Cardinal GERLIER le Grand Patron n’était pas de cet avis.

- A propos de l’Archevêque de LYON en question, j’ai eu l’occasion de le rencontrer plusieurs fois à Fourvière avec Monseigneur GAILLAND, et une fois à CHAZELLES, à
l’occasion du jubilé du Curé PLANCHET. Il avait au cours de la conversation évoqué devant les
personnes présentes d’une dame que nous connaissions tous deux en me proposant une visite commune. On a souvent parlé des relations cordiales de l’Archevêque et du Maire de LYON, Edouard HERRIOT, et de la fin de l’homme d’Etat. Aux obsèques nationales de l’ancien Président du Conseil planait pendant la cérémonie une certaine confusion lors de l’arrivée du Cardinal, une conversation animée eut lieu entre Madame HERRIOT et le Président COTY.

- Assistant avec ma famille aux funérailles solennelle dans la tribune officielle
à LYON, j’eus l’occasion de montrer à ma fille, encore enfant, toutes les figures de la République, depuis le Président jusqu’aux hommes d’Etat qui formait
un grand rôle dans notre pays. Le Président du Conseil Guy MOLLET apporta l’hommage de la Nation, seul interprète des Français, selon un rituel qui semble aujourd’hui aboli.

- Dernière rencontre dans les milieux religieux, une démarche il y a longtemps, auprès de Monseigneur RAMBERT FAURE, alors Evêque de ST CLAUDE en faveur d’une personne de ma famille, mais je suis très heureux d’avoir bénéficié de la sympathie dont m’a honoré l’actuel Evêque de ST ETIENNE, Monseigneur ROUSSET que j’ai rencontré souvent dans les réceptions officielles à ST ETIENNE, voire à l’Evêché, ou encore à CHAZELLES ou dans mon canton.
En fait de relations militaires, en dehors de mes passages dans l’Armée et dans
la Résistance, j’ai eu peu d’occasions de rencontres. Bien sûr, dans la clandes­tinité, les quelques généraux nous traitaient de camarades, tel le Général RUBY avec lequel plus tard nous visitions émus et scandalisés la cité martyre d’ORADOUR S/GLANE. Comme la plupart des Français et comme beaucoup de Maires, j’ai serré
la main du Général De GAULLE qui nous haranguait à ST ETIENNE en 1959.

- Il est entendu que c’est dans le monde politique que j’ai le plus évolué et selon les cas, scellé des amitiés durables avec certains personnages. Je fus fasciné dès mon jeune âge par la dignité du Président de la République. Mon oncle, fonction­naire important de la Préfecture du RhÔne m’avait amené aux réceptions des Prési­dents MILLERAND, DOUMERGUE et LEBRUN è LYON. Je pris part aux cérémonies de réception d’Albert LEBRUN è ST ETIENNE en 1934, reçu qu’il était par le Chazellois Alfred VERNAY, Député-Maire.

- Aucun contact avec qui que ce soit au temps de VICHY. Mais à la Libération, j’ai reçu plusieurs fois Georges BIDAULT, Ministre des Affaires Etrangères puis Chef du Gouvernement provisoire et ancien Président du C.N.R. Un certain dimanche matin, il vient me voir avec assez de retard, la somptueuse voiture du Quai d’Orsay avait stationné le temps d’une messe à la grande porte de l’église. Il m’avait fait alors une réflexion imagée dont je préfère garder le secret. J’ai assisté au Palais Bourbon où j’allais souvent alors, les démarches à Paris se révélant nécessaires et efficaces, à provisoire,et j’ai entendu ce jour là les grands leaders, orateurs de talent : HERRIOT, DUCLOS, l’Algérien FERAT ABASS, etc.

- Mes plus vieux souvenirs politiques viennent d’HERRIOT à qui enfant, j’avais un jour à CHAZELLES, indiqué la route de LYON. Un peu plus tard je le vis alors Ministre de l’I.P (Instruction publique), à ST SYMPHORIEN à la tête des Ecoles Publiques, les autorités civiles locales ayant dû quitter une cérémonie religieu­se pour aller saluer le Ministre.
Plus tard, à la Libération c’est son prestige qui m’attira à son parti, son in­comparable éloquence de républicain conséquent. La mairie de LYON m’avait été ouverte, parking compris, par mon ami A. PINTON, Premier Adjoint de LYON, qui m’introduisit auprès du Président, lequel me donna de judicieux conseils et me réprimanda de n’être pas resté au Conseil Municipal de CHAZELLES, seul élu de ma liste en 1947

- Evénement rarissime, les congrès nationaux du parti me captivaient et je me sou­viens d’une intempestive intervention d’un délégué de la Loire qui nous amena à faire des excuses au Président, lâché sur le moment. Antoine PINAY qui vénérait le vieux tribun, m’a raconté diverses anecdotes savoureuses concernant la gour­mandise du Président sur lequel veillait sa dévouée gouvernante Césarine. On le savait un gourmet, gros mangeur et bon connaisseur des plus célèbres restaurants de sa ville. Lui qui passait pour un anticlérical farouche, à cause du programme du cartel en 1924, lui qui fut,jeune, sous la tutelle d’un oncle curé, n’était pas jugé ainsi par les soeurs de l’Hôtel Dieu qui lui préparaient de savoureux goûters les lundis.

- Il ne dédaignait pas non plus partager la soupe au lard des ouvriers de la ville de LYON travaillant à la carrière de la "Patte" près de STE FOY L’ARGENTIERE. Impotent, accablé de rhumatismes les dernières années de sa vie, il quitta la Présidence de l’Assemblée Nationale peu avant l’élection présidentielle de 1954, indiquant bien qu’il était hors de pouvoir succéder à Vincent AURIOL. Quelques années avant, il avait eu la grande satisfaction d’entrer à l’Académie Française, beaucoup trop tardivement d’ailleurs. Le buste qui orne un square des Quais du Rhône fut inauguré par Gaston MONERVILLE, Président du Sénat et par Marcel ACHARO en habit vert, représentant l’Académie. Je m’y trouvais.

- J’ai conduit un jour le Président BILLICRES sur la tombe du grand Lyonnais au cimetière de Loyasse. BILLICRES homme de coeur, le Président du Parti Radical, qui avait refusé la Présidence du Conseil par modestie, dont je conserve une corres­pondance où transperce son honnêteté intellectuelle.

- C’est BILLIERES qui proposa rue de Valois, la candidature de Poher à la présidence de la République. Je me suis trouvé le messager occasionnel du Parti Radical au Palais Bourbon, où après cette décision, je déjeunais avec un Député de la Loire. Puisque nous en sommes au Parti Radical, certes, j’ai connu sans intimité toute­fois, les présidents successifs Daladier, Martinaud Deplat, Maurice Faure, les vedettes Edgar Faure, M. Queville, P. Cot. Félix Gaillard, que j’ai reçu à Saint Etienne et avec qui j’ai eu des entretiens intéressants m’avait longuement ques­tionné sur mon refus de voter la constitution de 1958. Celui qui marqua le plus
le parti, quand il en était le chef, après son passage à Matignon, fut sans contes­te, P. MENDES-FRANCE, un de nos plus grands hommes d’Etat, diplomate, économiste, décolonisateur avant que l’idée ne gagne les autres.

- ­Un certain soir à la Mutualité, nous avions à choisir entre lui et MARTINAUT-DEPLAT.
Je disposais des mandats de la Loire, je m’en suis honnêtement servi selon le sen­timent de nos amis, mais la tendance Mendés l’emporta. Pourquoi faut-il que cet homme qui arrêta la guerre d’Indochine, qui eut pu continuer dans cette voie, est il resté si peu de temps au pouvoir ? Il était apprécié du Général de Gaulle qui
aurait dû l’écouter en 1945, ce sont pourtant quelques-uns de ses amis politiques qui, passant à l’Opposition le renversèrent trop tôt •••

- Je conserve de lui une lettre précieuse et le souvenir de mon dernier entretien en présence de Madame MENDES FRANCE et du Président PINAY. Désabusé, il rentrait d’un voyage en Chine dont il nous parla, et son effacement accentua son amertume après laquelle tout le monde convint du talent inutilisé, de la clairvoyance trop peu écoutée. Un entretien à la mutualité à Paris m’avait éclairé sur la puissance et la clarté de son esprit. Je me suis trouvé un soir
au cours d’un dîner à la droite du Président du Sénat, Alain POHER, avec qui j’ai pu longuement converser, entre autre sujet, celui de sa candidature contre POMPIDOU en 1969. Il m’avait dit que les plus fermes soutiens au cours de sa cam­pagne que le P.C fit échouer, furent les Radicaux de l’époque.

- Bien sûr, je ne relaterai pas tant de rencontres ou d’audiences de Ministres en province ou à Paris, ce qui est à la portée de beaucoup de citoyens et de parle­mentaires bien entendu, comme c’est leur vocation. Je voulais surtout signaler quelques faits vécus par un modeste élu local qui fut appelé à participer depuis 1944 à tant de manifestations diverses notamment à des réceptions telle celle du 30ème anniversaires du C.E.S (Conseil Economique et Social) que présidait le Président de la République GISCARD D’ESTAING.

- Puis-je cependant parler de mes contacts avec l’actuel Chef de l’Etat : François MITTERAND lors des campagnes législatives de 1967 et 1968 dans la Loire. J’étais très lié avec Charles HERNU, venu combattre NEUWIRT à ST ETIENNE, avec J. PERRIN qui succéda à François MITTERAND à la Présidence Nationale des Prisonniers qui
se présentait à ROANNE et moi-même candidat à MONTBRISON sans grande prétention ; j’étais Président de la Fédération radicale du département. Notre Président nous apporta à tous trois un soutien énergique par sa présence fréquente, ses inter­ventions puissantes. Il parla un jour pour moi de son avion sur l’aérodrome de BOUTHEON et il me fit l’honneur d’une visite à CHAZELLES.

- Nous échouâmes tous trois, mais il y eut de véritables adieux et je n’oublierai jamais l’éloge émouvant qu’il fit de moi. Je pus en même temps apprécier la gen­tillesse et la distinction de Danièle MITTERAND. Je suis resté en relation avec Charles HERNU, devenu Ministre de la Défense puis sacrifié, mais j’ai perdu, ne militant plus sur le terrain politique, les accointances sauf avec certains mi­nistres actuels dont je fus le collègue à Charbonnières. Je ne parle pas de ceux des parlementaires de la Loire qui accédèrent au Gouvernement.

- Mais l’homme d’Etat que j’ai approché de plus près pendant le plus longtemps et avec lequel je demeure très lié, dont nous ne percevons pas son grand âge, 94 ans le 30 décembre prochain, est Antoine PINAY. Il reste le même, l’esprit lucide toujours en éveil, le jugement sain et impartial sur les hommes et les problèmes du moment. Tous les mois quelques anciens Conseillers Généraux, nous nous réunissons autour de lui à tour de rôle dans notre propre région, et nous sommes heureux de lui apporter notre affection.

- Nous lui demandions souvent d’écrire ses mémoires, considérant comme impossible qu’un homme comme lui ne nous fasse pas bénéficier de faits nationaux dont il
fut l’acteur. Ce n’était point son idée, craignant d’avoir à en égratigner quel­ques uns. Fort heureusement, il a accepté que M. WEIL, mari de Simone, l’interro­ge sur sa vie publique et relate ce que lui-même ne souhaite pas publier.
J’ai lu et relu un "Français comme les autres", livre qui a obtenu un très bon succès de librairie. J’y ai trouvé des récits que j’ai entendus, des anecdotes que j’ai savourées. Mais il y en a tant d’autres relevant de la petite histoire qu’il ne m’appartient pas de révéler. Tels les échanges avec son Président de Conseil lorsqu’il ramena le Sultan Mohamed V sur son trône de RABAT, sur la ma­nière de MOLOTOV pour lui faire apprécier le caviar. Ses goûts gastronomiques, il est vrai, sont simples et il apprécie davantage la "râpée stéphanoise" ou "le gras double" que la langouste à l’américaine, ou le caviar.

- Ai-je dit quelque part que le Roi HASSAN II du Maroc lui garde une reconnaissance et qu’il l’appelle souvent en consultation. Je l’ai vu revenir à bord d’un mira­ge du Souverain pour être exact au simple repas mensuel chez le Préfet de tous les Membres de la Commission Départementale, dont j’étais. Longtemps, il a par­couru le monde, infatigable messager économique. Les abus de l’Aparthed sud africain ont certainement freiné ses déplacements fréquents en cette partie du monde.

- On peut ne pas être tout à fait d’accord avec ses opinions politiques, on en
reste pas moins ami prêt à être appuyé et aidé. Quelle introduction dans les minis­tères où il m’accompagna souvent, et notamment aux finances.

- Originaire de ST SYMPHORIEN, il connaissait CHAZELLES dans les générations précédentes de très près, et je me souviens de nos rencontres à trois avec lui-même et Pierre VERNAY, ancien Adjoint de ST SYMPHORIEN, ancien représentant de chapellerie à CHAZELLES. Cadet de la rencontre, j’aimais entendre leurs évocations du passé qui ne m’était pas tout à fait étrangères.

- Antoine PINAY à près de 94 ans, recevant la médaille de Vermeil du Département, a prononcé devant ses anciens collègues une des plus belles allocutions de sa carrière, appelant les élus au travail dans l’union. On a pu apprécier ses con­sidérations à propos du chômage, aucun homme politique ne retenant la véritable raison du sous-emploi, la modernisation indispensable de l’industrie, dont le matériel perfectionné sans cesse pour pouvoir soutenir la concurrence, coupe tant de bras. Personne ne détient la formule absolue pour en sortir.


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